Bonjour à tous,
Le rendez-vous : on se retrouve à Investir Day ?
Cette semaine, on commence par une petite invitation : retrouvons-nous le mardi 24 novembre au Carrousel du Louvre, pour Investir Day. J’y prendrai la parole pour la première fois avec l’envie de rendre les questions d’argent plus accessibles.
Porté par les rédactions de plusieurs magazines spécialisés dans l’investissement, le salon a pris de l’ampleur pour sa 8ème édition et comprendre son épargne, les risques que l’on accepte et les choix qui s’offrent à nous mérite bien quelques heures dans votre agenda et le mien.
L’objectif de la journée est simple : réunir des dirigeants d’entreprise, des spécialistes des marchés, des fiscalistes et des professionnels du patrimoine pour expliquer, confronter les points de vue et répondre aux questions. L’édition annonce plus de 150 intervenants et 120 conférences et ateliers, de la Bourse à l’immobilier, en passant par la retraite et la transmission. Parmi les intervenants déjà annoncés et non des moindres : Philippe Aghion, économiste et prix Nobel, ou encore Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain, et bibi.
Si vous débutez, venez avec les questions que vous n’avez jamais osé poser. Si vous investissez déjà, venez mettre vos convictions à l’épreuve. L’entrée est gratuite sur inscription. Et j’aimerais beaucoup que ce soit aussi l’occasion de rencontrer ceux d’entre vous que je ne connais encore qu’à travers leurs messages.
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🎙️ Argent Conté : transmettre son patrimoine, pas ses problèmes
Confidences d’un avocat fiscaliste, avec Olivier Janoray.
Alors oui l’épisode d’aujourd’hui dure un peu moins de deux heures, mais toutes les personnes qui ont travaillé cette semaine sur les montages audio et vidéo m’ont fait le même retour enthousiaste : voix de radio, clarté des explications, expertise sans être trop pointu. Et ça fait un peu rêver quand le sujet, c’est 🥁…. la fiscalité !
Olivier est avocat fiscaliste, associé chez Duroc Partners et membre du Cercle des Fiscalistes. Il a une voix de radio absolument formidable (retour à la fois unanime de tous les auditeurs/monteurs) et cette capacité à partir d’une question très concrète pour nous emmener dans l’histoire, les choix de la France, et ceux de ses voisins européens. On vient pour parler de patrimoine et on en profite pour découvrir tout ce que nos façons de taxer, de donner et d’hériter racontent de nous.
« Je fais tout cela pour mes enfants. » Dans cette phrase, il y a des années de travail, une entreprise que l’on développe, un appartement que l’on rembourse. Et l’espoir que ceux qui viennent après nous aient un peu moins à lutter. Mais que veut-on vraiment leur transmettre ? Une sécurité, une liberté de choix… ou une histoire qu’ils seront censés poursuivre ?
Avec Olivier, nous parlons de ce qui précède les calculs : pourquoi il a choisi cette spécialité, ce que les familles confient à leur avocat, le bon moment pour donner, ce qu’il faut garder pour soi. Comment aider ses enfants sans se fragiliser ? Les traiter justement sans nécessairement leur donner la même chose ? Préparer la suite sans vouloir continuer à tout décider ?
Donations, successions, transmission d’entreprise : nous abordons les outils avec une question en fil rouge, la solution qui permet de payer le moins d’impôts est-elle toujours la meilleure décision ? Deux heures à écouter pendant une longue marche, un trajet, ou en plusieurs fois. Pour ma part, j’aurais volontiers continué.
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L’opportunité de la semaine : une place pour les liquidités
On pense généralement son patrimoine par grandes cases : immobilier, actions, assurance-vie… Et l’on s’intéresse moins à l’argent qui attend de passer de l’une à l’autre. Une vente vient de se signer, un investissement se prépare, un projet prend quelques mois de retard. Ces liquidités ont pourtant, elles aussi, besoin d’une solution adaptée.
C’est le sujet d’Anaxago Smart Cash, dont je vous parlais déjà, il y a quelques jours, mais vu l’engouement j’en remets une couche : une solution pour les liquidités personnelles comme pour la trésorerie d’une entreprise, avec une rémunération quotidienne, week-ends et jours fériés compris, et des retraits sans pénalité, avec un délai indicatif de réception de J+1 ouvré.
Le taux communiqué au 6 octobre 2026 est de 2,84 % par an, net de frais et avant fiscalité, variable et non garanti. La souscription sur Anaxago est accessible dès 100 €, avec un horizon de placement recommandé d’au moins trois mois.
→ Découvrir Anaxago Smart Cash
Communication à caractère promotionnel. L’investissement porte sur des parts de fonds et comporte un risque de perte en capital et de liquidité. Le capital n’est pas garanti et la garantie des dépôts bancaires ne s’applique pas. Consultez le document d’informations clés et la documentation avant toute décision.
Les idées : quand l’IA et l’investissement ne font plus qu’un
Comme presque tous les ans, j’ai pris le temps d’assister au déjeuner organisé par Blackrock au mois d’octobre sur les sujets d’argent et digitalisation. On y glane toujours de l’info utile et des stats intéressantes. Parmi celles partagées cette fois-ci, j’ai surtout retenu ce qu’elles racontent de la manière dont les investisseurs s’informent et prennent désormais leurs décisions.
Deux chiffres m’ont frappée. Selon l’étude People & Money, menée avec YouGov en 2025, 52 % des détenteurs français d’ETF ont entre 18 et 34 ans (sachez que c’est jeune pour ce type de placement). Et 15 % citent les outils d’intelligence artificielle parmi les sources utilisées pour choisir leurs ETF, soit la même proportion que ceux qui citent les conseillers financiers ou bancaires.
BlackRock illustre un parcours qui peut dorénavant tenir dans un téléphone : une idée découverte sur les réseaux sociaux, quelques questions à une IA, l’ouverture d’un compte, puis un investissement programmé. L’entrée dans l’investissement devient très simple. Ce qui donne (à mes yeux), encore plus de valeur à ce qui demande du temps : comprendre le risque, vérifier une information, savoir quelle place un placement doit occuper dans son patrimoine.
Les présentations évoquent aussi les moyens de nous faire revenir plus souvent dans les applications financières (sans blague). C’est un objectif commercial compréhensible. Pour l’épargnant, la bonne décision peut pourtant souvent être de laisser son investissement tranquille.
Je ne peux pas mettre ces présentations en libre accès ici. Mais : si le sujet vous intéresse, répondez à cet e-mail : je vous enverrai avec plaisir l’étude publique dont sont tirés ces chiffres, ainsi que les éléments que je peux partager.
LA marque : Ralph, ou l’art de devenir une collection de son vivant
J’ai découvert il y a quelques jours l’existence d’un événement qui m’a fascinée (via ce compte Instagram que je suis depuis longtemps, une jeune femme au gout très sûr qui source des pièces vintage dans le monde entier) : le premier PoloFest, organisé par Ralph Lauren à Tokyo du 23 au 25 octobre (c’est un peu niche, mais lisez la suite). Trois jours d’exposition, de conversations et de marché vintage géant, réunissant des collectionneurs et des marchands internationaux autour des anciennes collections Polo. Comme ça, ça parait anecdotique, mais c’est loin de l’être.
La marque prépare ses soixante ans, en 2027 (relativement jeune donc). Son fondateur est toujours là, à la direction de la création, et ses vêtements ont déjà leurs archivistes.
Il faut tout de même mesurer ce qu’a construit cet homme. Un enfant du Bronx, fils d’immigrés, se lance dans les cravates en 1967 et finit par composer une certaine idée de l’Amérique (en tout cas celle que vont se faire la plupart des étrangers) : les campus, les grandes maisons de Nouvelle-Angleterre, les chevaux, les ranchs, etc. Une Amérique rêvée, suffisamment cohérente pour que l’on puisse vivre à Tokyo ou ailleurs et avoir envie d’en faire partie.
Ce qui me fascine le plus, c’est la vie que cet univers mène chez les autres. Les gens recherchent une pièce précise, savent la dater, la conservent, la transmettent. Ils entretiennent eux-mêmes la mémoire de la marque.
Cette success story a d’ailleurs son cas à Harvard Business School, au titre très sobre : Inspiring the Dream of a Better Life. Et l’activité, elle, continue de croître (dans le marché actuel ce qui est impressionnant) : le groupe a réalisé 8,1 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son exercice 2025, en hausse de 15 %.
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Les adresses : London baby, des scones aux raviolis
Lors de mon dernier passage à Londres pour le travail, j’ai évidemment ajouté quelques adresses au programme. La diversité de ce qu’on peut découvrir et manger dans cette ville continue de me bluffer. J’ai déjeuné chez Din Tai Fung, la célèbre enseigne née à Taïwan, dont les adresses européennes se trouvent à Londres. J’avais déjà goûté leurs raviolis en Asie : c’est toujours aussi réussi (je suis allée à celui qui se trouve dans Selfridges et une londonienne devant moi m’a dit que c’était la plus sympa de la ville).
Et puis il y a les valeurs sûres : The Wolseley, du petit déjeuner au diner en passant par le tea time. N’hésitez pas à demander le cream tea, il n’est plus proposé directement à la carte, mais possible de l’avoir sur demande, c’est celui avec uniquement des scones (moins pricey que le full high tea) ! Qui sont objectivement les meilleures que j’ai goutés à Londres (ou ailleurs). Et je viens de voir qu’ils avaient eu la bonne idée d’en partager la recette sur leur site, un bon programme de weekend…
Prenez soin de vous,
Caroline L. Dupont




